Spectacle vivant

Deux aubes sur un seul matin

solo Danse, poésie, vidéo
tout public, 30min
version jeune public sous le titre « matin bleu »
Création 2023

“Le matin, qui ne vient qu’une fois,
Envisage de revenir –
Deux Aubes pour un Seul Matin
Donne un prix soudain à la Vie – » (Emily Dickinson)

Chorégraphe, danseuse, poète et vidéaste, Tinuviele raconte, sous forme de tableaux poétiques en mouvement, le paysage intime qui l’habite. Parfois, les mots sont là pour dire, mais souvent l’histoire se vit au-delà des mots. Alors elle danse.

Un monde s’entrouvre… On y rencontre un chant gaélique, des montagnes bleues, une silhouette de femme sur la bruyère, des oiseaux en plein vol, la lumière dorée de l’aube, le ressac de l’océan et un arbre solitaire sous la pluie d’été… Tous se mêlent pour témoigner d’un pays sans nom où chacun est libre de son rêve.

Ce solo célèbre la joie, les éléments de la nature, la matière des corps et l’énergie de vie, la poésie des petites choses, et des étoiles.

Tinuviele danse depuis l’enfance. La danse est là pour atteindre cet espace infini, au-dedans et au-delà de soi, ce jardin lumineux, foisonnant, source de toute chose. Elle emprunte le corps pour tenter d’exprimer l’indicible souvenir de la liberté. Et le partager. La maîtrise du mouvement est alors au service d’un voyage imaginaire et sensoriel.

Si je murmure ici

Danse et poésie
tout public, 25min
Création 2021

« Comment mettre nos rêves bout à bout
pour que tous les vents se mettent à souffler
et qu’il n’y ait plus de distance
entre le ciel la terre et les hommes ? » (D. Cagnard)

Si je murmure ici est un voyage entre lumière du matin, océan et planètes. C’est un pays imaginaire qu’on ouvre comme un livre d’enfance. On y découvre un monde caché derrière le monde, une forêt silencieuse, une femme qui chemine et une averse sur la lande. Un pays qui nous change, qu’on porte et qu’on emporte avec soi. Sur le plateau, deux femmes, deux visages, deux espoirs. Leurs corps sont le lieu où se rencontrent le reflux des vagues, la tendresse et le jeu.

Si je murmure ici est un poème chorégraphique sur l’altérité et la construction de soi, un spectacle qui évoque l’accès à l’imaginaire et les mondes intérieurs qui nous meuvent.

La petite princesse Météore

Danse et poésie
tout public, jeune public, 33min
Création 2017

“ La petite princesse ne dort jamais sans son arbre.
Elle a appris très tôt à se perdre dans la forêt. “ (D. Cagnard)

La petite princesse Météore est un poème chorégraphique autour d’un personnage à multiples facettes. Espiègle, tendre, perdue, en prise avec les éléments… L’être voyage. En elle-même et dans le monde, à la rencontre de soi et de l’autre, la frontière est ténue. De découvertes en étonnements, sans âge, elle nous amène dans nos imaginaires. Et soudain la pluie sur le jardin abandonné transforme les silhouettes en lumière.

Entre danse et poésie, La petite princesse Météore est une pièce imagée sur la découverte du monde et l’acte de grandir, d’après un livre de Dominique Cagnard.

Tout le monde veut lire le journal en même temps

Danse, cirque, mime et poésie
tout public, jeune public, 1h
Création 2018

« Dans cette maison, il y a toujours quelqu’un et jamais personne. » (F. Delalande)

A quoi cela tient une famille ? On s’aime, on s’ignore, on se déchire, mais on finit toujours par s’aimer à nouveau. On part on revient, on s’en va, on s’attend, on espère, on plaque tout. Quatre interprètes – un jongleur acrobate, une voltigeuse équilibriste et deux danseuses – mettent leur singularité en commun pour créer la famille (imparfaite) de leurs rêves. La piste de jeu, bien sûr, c’est là où ils vivent.

Le jardin et l’écorce

Danse et paysage
tout public, 50min
Création 2020

« Le corps est cet étrange objet qui utilise ses propres parties comme symbolique générale du monde et par lequel en conséquence, nous pouvons fréquenter ce monde, le comprendre et lui trouver une signification. » (Merleau Ponty)

Depuis toujours le paysage a inspiré la création chorégraphique de la compagnie Le Monde Devant. Nous y voilà. Les danseurs quittent le plateau et partent arpenter le monde dans une recherche sensible face à l’espace naturel. Sur la ligne de crête, une silhouette. Dans le creux du vallon, une main et un arbre. Dans l’ombre dessinée d’une après-midi finissante, une danse. Elles sont trois danseuses, trois femmes faites de textures, de lignes de forces, de lumière et de vent. Si nous habitons un paysage de notre présence… Comment le paysage nous change t-il ?